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Reportage : Grand Lewoz pour Vélo Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
26-06-2006
Vendredi 23 Juin 2006, Kribich.com a été à CREIL (Oise) pour assister au grand Lewoz organisé par l'association CM98 en l'honneur de Marcel LOLLIA.
Un grand moment.




Des grands noms du monde du Gwoka étaient présents :
Des évènements comme celui-là sont trop rares.


Jacques FAROUILH (chanteur), Colin SERIN (chanteur, animateur de l'émission Fétou KARAYIB' sur Média tropical),

 



Max DIAKOK (danseur), 



Marie-Georges GORDIEN (marqueur)...


rien à dire !!!

Tous les musiciens de Gwoka actuelles se revendiquent d’une façon ou d’une autre de ce musicien, mort en 1984 dans le dénuement.
Vélo disait qu’il était « inspiré par Dieu pour libérer les Guadeloupéens de l’esclavage à travers son gwoka » : il était, à la fois, nomade, professeur, poète, orateur inspiré, et surtout, un percussionniste de talent.Il vivait avec très peu d’argent et n’avait pas de maison. C’est une certaine « madame augustine » qui l’hébergeait.Il ne savait ni lire, ni écrire, mais ses textes sont de vrais poèmes. Sa seule raison de vivre, c’était sa musique. La plupart du temps, on le rencontrait en ville, avec son tambour, à la recherche d’un endroit où jouer. Il jouait aussi dans les veillées, les lewoz, dans les fêtes communales.
Il est mort le 5 juin 1984. A l’annonce de son décès, une foule immense se rassembla pour l’accompagner jusqu’à sa tombe. Celle-ci, dans le cimetière de Pointe à Pitre, est toujours fleurie.....
Vélo disait « Par l’esclavage, nous avons beaucoup subi mais avec le Gwoka nous finirons de subir un jour »
..... le chanteur soliste démarre en racontant une histoire, puis il demande le soutien des répondeurs (les choristes) qui reprendront ensuite tous les refrains avec lui. Entrent en action le tambour soliste, le marqueur (makè) qui sera à son tour soutenu par les boulas, les tambours choristes qui vont par paires de chaque coté du soliste. Les chanteurs se tenant derrière....A partir de ce moment-là, quand tout le monde a pris sa place dans la musique, les danseurs arrivent. Car le GwoKa, c’est un instrument, une musique mais aussi une danse. La tradition veut qu’un seul danseur à la fois entre dans le cercle et fasse une improvisation en duo avec le maké. Si celui-ci trouve que le danseur n’est pas à sa place, il le congédie en arrêtant la musique. Si le danseur trouve que le tambour soliste n’est pas au niveau, il le lui fait savoir. Les femmes peuvent ainsi recouvrir le tambour de leur jupon, indiquant au tambouyé qu’il doit alors revoir ses gammes. Ce n’est pas la honte, c’est juste une ancienne qui signifie à un jeunot qu’il est encore trop vert pour elle. Et le jeunot se soumet et accepte le jugement de l’aînée.

Les chants se suivent. Les musiciens se remplacent, les chanteurs aussi. Tout le monde peut participer aux danses, aux chants à la musique. C’est pour cela qu’il n’y a pas de scène. Ce n’est pas un spectacle, mais une veillée....








extraits tirés de ce blog







 
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...
written by Invité on 4.2.07

c vrement domage kon peu pas es prendre

...
written by Invité on 8.7.06

continuer car je trouve que c'est super. j'aurais aimé voir plus de vidéos. car c'est jolie et attirant. :)

...
written by Invité on 26.6.06

super manifestation avec beaucoup d'émotion et une bonne ambiance !!!

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Dernière mise à jour : ( 10-06-2007 )
 
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